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Esa noche yo bailá - Villancico de negro

Anonyme du 17e siècle, source supposée du Couvent Santa Clara Cochabamba – Bolivia

Esa noche yo bailá. con María Lucumé, hasta sol que amanece, plo mi Dios que se acuyá esa gente comensa aunque pela vuesa fe, su hichito ya nacé. Poca, poca nobelá nacié con Batulumé pero nega en bonafé del chiquillo que ayé sa el mandame a mi cantá yo cantá hasta amanecé, su hichito ya nacé. lu metizo se a falta porque ya hurta quelé a la mula del plata pueso de siolo José y lo niño llola y monacillo tambie su hichito ya nacé La vieja no palece porque esa conso lima los canónigo vení y la noche celebrá con la cura y sacristá y monacillo tambié, su hichito ya nacé. Lo garganta ya causá pechugera yo tené y romarizo en la pecho como otro que está acuyá que calladito se está y tu no lo ve con ella, su hichito ya nacé.

Cette nuit j´ai dansé avec Maria Lucumé, jusqu´à ce que le soleil se lève, au nom de Dieu qui roucoule ces gens commencent bien que par votre foi, ​ Peu, peu de nouveauté Est neé avec Batulumé Mais negresse en bonne foi Au gamin qu’il a nommé il m´a demandé de chanter j´ai chanté jusqu´au lever du jour, son enfant est déjà né. Le métisse s’est absenté Parce qu’il voulait voler l’argent de la mule du seigneur José et l’enfant pleura et l’enfant de chœur aussi su hichito ya nacé La vieille n’y arrive pas Et c’est elle qui sait consoler Les chanoines vous venez Et vous célébrer la nuit Avec le curé et le sacristain Et aussi l´enfant de chœur, Son enfant est déjà né. La gorge parle déjà J’ai des choses à dire Et du romarin dans la poitrine Comme un autre roucoule Mais qui se tait maintenant Tu ne la vois avec elle, Son enfant est déjà né.,

Sea vozé bienvenira - de Tres Villancets de Negre Gironins

Anonyme, ed. Josep Pujol Coll. Miscelania en honor de Josèp M Marquez, cura Narís Figeras i Pep Vila. Publications de l’Abadie de Montserrat 2010.

Sea vozé bienvenira Selvidol de vosanzé Qué quelemo pol acá ? Al niño naciro venimo adorá Pues vamo andando, Turo tañendo y turo cantando Pero dime plima mia Qué al chiquiya se ha de cantá Gipili opuli rufayfa Que bono que va ! Esta noche ha naciro aqueste niño Y es Malio su Madre como él es Chlisto Entre el buey y la mula está tembrando, E lo neglo o flecemo por calentayo A adorar pues al niño vamos sin branca El nos dara su glacia para alcançarla Pol mi vira, pol tu vira Pues cantémole a quel cantá

Sois la bienvenue, Servante de votre seigneurie. Qu'est-ce que vous voulez par ici ? Nous sommes venus adorer l'enfant né. Eh bien, allons-y, Tous en jouant et tous en chantant. Mais dis-moi, ma cousine, Qu'est-ce qu'on doit chanter à l'enfant ? Gipili opuli rufay fa ! Que c’est bon ! Cette nuit, cet enfant est né, Et sa Mère est Marie, comme lui est Christ. Entre le bœuf et la mule, il tremble, Et nous, les Noirs nous offrons pour le réchauffer Allons donc adorer l'enfant sans blancs, Il nous donnera sa grâce pour l'atteindre. Par ma vie, par ta vie, Chantons donc ce qu'il faut chanter.

Jácaras

Santiago de Murcia (1673-1739) - Codex Saldivar

Mientras estás ausente - Candombé/Jácara

César Junaro Durón (1951- ) Arrangement MDE

Te busco en la mañana cuando despierto Y mis manos no encuentran tu cabello ¿Qué has hecho del rocío que me llegó una mañana? Si no está en mi ventana, ¿dónde estará que no viene? He buscado las huellas que tú dejabas Y aún me duele el espacio donde tú estabas Tu risa eran los trinos que con la tarde llegaban Eras un pajarillo cuyo vuelo no alcanzaba Cuando mi canto te daba, parecías una hoja Que tiembla por la mañana cuando el rocío la moja Ahora tengo en mí tu ausencia que se queda y es vacío Pero yo soy como un río que crece en caudal y esencia He de buscarte a mi paso, tal vez un día te encuentre

Je te cherche le matin quand je me réveille Et mes mains ne trouvent pas tes cheveux Qu'as-tu fait de la rosée qui m'est arrivée un matin Si elle n'est pas à ma fenêtre, où est-elle, pourquoi ne vient-elle pas. J'ai cherché les traces que tu laissais Et l'espace où tu étais me fait encore mal Ton rire était les trilles qui arrivaient avec le soir Tu étais un petit oiseau dont le vol m'échappait. Quand je te chantais, tu ressemblais à une feuille Qui tremble le matin quand la rosée la mouille Maintenant, j'ai en-moi ton absence qui reste et c'est un vide Mais je suis comme une rivière qui grandit en débit et en essence Je dois te chercher sur mon chemin, peut-être qu'un jour je te trouverai

Mãe Negra – Fado

Caco Velho (Matheus Nunes 1920-1971) et Piratini (Antônio Amábile 1906-1953). Chanson d’origine brésilienne popularisé au Portugal par Amália Rodriguez sous le titre Barco Negro.

Pele encarquilhada, carapinha branca Gandôla de renda caindo na anca Embalando o berço do filho do sinhô Que há pouco tempo a sinhá ganhou Era assim que mãe preta fazia Criava todo o branco com muita alegria Porém lá na sanzala o seu pretinho apanhava Mãe preta mais uma lágrima enxugava Mãe preta, mãe preta Enquanto a chibata batia no seu amor Mãe preta embalava o filho branco do sinhô

Peau ridée, cheveux crépus blancs Châle de dentelle tombant sur les hanches Berçant le berceau de l'enfant du maître Que la maîtresse a récemment eu C'était ainsi que la mère noire agissait Elle élevait tous les blancs avec beaucoup de joie Mais là, dans le quartier des esclaves, son petit noir souffrait La mère noire essuyait une autre larme Mère noire, mère noire Pendant que le fouet frappait son amour La mère noire berçait l'enfant blanc du maître

¿ Quiénes han de ser los negros ?  – Tono a duo al Nacimiento de Cristo

Felip Olivelles (1657-1702) Arxiu de Canet de Mar 6/663

Estribillo -¿Quiénes han de ser los negros, sino es que mediante Dios vamos todos al portal a que nos atece el sol? -Aquí estamo yo. -¡Y yo també!, que a lu Niño chiquitiyo y tamurriquiyo le cantalé. -Aquí estamo yo. -¡Y yo també! -Tené, tené, que lo que cantalemos quielo sabel. -Lalalalá, lelelé, el zumbe que tumbé y el tequeté que dice ben. Yegue turo negro del mexol placel aleglal lo Infante, pul que es nuestro ben, que lalalá, que lelelé. Jesucliza plimo, celebremoslé, con la sonagiya y lo cascabé, que lalalá, que lelelé. Coplas [3a] Si canta la glolia, lalalá; sabemo muy ben, lelelé; en lo contrapunta, lalala; la, sol, fa, mi, re, lelelé; que lalalá, que lelelé. [4a] En nuesa capilla, lalalá; tlaemo pal diez, lelelé; muy linda bajona, lalala; que lo tono dé, lelelé; que lalalá, que lelelé. Jesucliza plimo, celebremoslé, con la sonagiya y lo cascabé, que lalalá, que lelelé. [5a] Tlaemo culneta, lalalá; vihuela y rabé, lelelé; con la chilimía, lalala; lo sacabuché, lelelé; que lalalá, que lelelé. [7a] Samo muy contenta, lalalá; y con buena ley, lelelé; entonamo turo, lalalá; el Laudamus te, lelelé;que lalalá, que lelelé. Jesucliza plimo, celebremoslé, con la sonagiya y lo cascabé, que lalalá, que lelelé.

Refrain Qui peuvent être les Noirs, sinon ceux qui, par Dieu allons au portail pour que le soleil rende nos peaux brunes ? -Me voici. -Et moi aussi ! Au Petit Enfant tout petit et tout mignon, je chanterai. -Me voici. -Et moi aussi ! -Attends, attends, ce que nous chantons, je veux le savoir. -Lalalala, lelele, le bourdonnement qui fait sonner et le tequeté qui dit viens. Que chaque Noir arrive avec le plus grand plaisir pour réjouir l’Enfant, car il est notre bien. Que lalala, que lelele. Jésus-Christ cousin, célébrons-le, avec le petit grelot et les clochettes. Que lalala, que lelele. Couplets On chante la gloire, lalala ; nous le savons très bien, lelele ; Dans le contrepoint, lalala ; la, sol, fa, mi, ré, lelele ; Que lalala, que lelele. Dans notre chapelle, lalala ; nous apportons pour la dîme, lelele ; Un joli basson, lalala ; qui donnera le ton, lelele ; Que lalala, que lelele. Jésus-Christ cousin, célébrons-le, avec le petit grelot et les clochettes, que lalala, que lelele. Nous apportons la cornette, lalala ; vihuela et rebec, lelele ; Avec la chalemie, lalala ; et le sacqueboute, lelele ; Que lalala, que lelele. Nous sommes très joyeux, lalala ; et dans une bonne foi, lelele ; Nous chantons tous, lalala ; le Laudamus te, lelele ; Que lalala, que lelele.Que lalala, que lelele. Jésus-Christ cousin, célébrons-le, avec le petit grelot et les clochettes, que lalala, que lelele.

Aromeñita y otros temas para el carnaval – Morenadas

Manuel Soliz Flores (1913- ?) et autres thèmes anonymes. Medley de danses Oruro – Bolivie.

Tanto te Amé – Bailecito

Matilde Casazola (1942-) Danse de salon, Sucre - Bolivie.

Tanto te amé, que ya mi canto se quiebra. Como un cristal, como agua que se despeña. Buscando el mar, buscando alivio a su pena. Tanto te amé, que ya mi canto se quiebra. Tanto te amé, tanto soñé tu ternura, y aquí me ves, sola con mi pena oscura. Buscándote, buscándote sin fortuna, tanto te amé, tanto soñé tu ternura. Amarte fue, adivinar una estrella, en noche cruel, en la cerrada tiniebla. Amarte fue acariciar una espuma, que jura ser eterna pero se esfuma. Tanto te amé, que ya mis ojos se nublan, que ya mi voz, se quiebra en vanas preguntas. Por que tu amor, por que mi vida en la tuya. Tanto te ame, que ya mis ojos se nublan. Tanto te ame, que con mis brazos abiertos, errante voy, cruzando mundos desiertos. Soñandote vas a salirme al encuentro, Errante voy, cruzando mundos desiertos.

Je t’ai tant aimé, que mon chant se brise déjà, Comme un cristal, comme une eau qui s’élance, Cherchant la mer, cherchant un soulagement à sa peine.Je t’ai tant aimé, que mon chant se brise déjà. Je t’ai tant aimé, j’ai tant rêvé de ta tendresse, Et me voilà, seule avec ma sombre peine, Te cherchant, te cherchant sans fortune. Je t’ai tant aimé, j’ai tant rêvé de ta tendresse. T’aimer fut deviner une étoile, Dans une nuit cruelle, dans l’obscurité totale. T’aimer fut caresser une écume, Qui jure être éternelle mais qui disparaît. Je t’ai tant aimé, que mes yeux s’embrument, Que déjà ma voix se brise en vaines questions. Pourquoi ton amour ? Pourquoi ma vie dans la tienne ? Je t’ai tant aimé, que mes yeux s’embrument. Je t’ai tant aimé, qu’avec mes bras ouverts, Errante, je vais, traversant des mondes déserts, Te rêvant, espérant que tu viennes à ma rencontre. Errante, je vais, traversant des mondes déserts.

Ay andar, andar - Juguete a cuatro

Attribué à Juan de Araujo (1646-1712), Cathédrale de Sucre. Archivo y Biblioteca Nacionales de Bolivia : MUS-820

Ay andar andar andar a tocar a cantar a baylar a cantar todo gargüero! Que si no quiere cantar por la ley de los folijones ia garganta perderá Ay andar andar andar a tocar todo pandero Nadie se podrá escusar Que donde hay mucho con curso, muchos pandlero abrá, Ay andar andar andar a baylar todo Juanete Que no podrá disculpar, Condénase a zabañones Por huir agilidad Ay andar andar andar Que toca y retoca y repica Pascual Que hoy a nacido una rara veldad, Que todos y todas y muchos y más, Astillas se hagan a puro baylar. Repite Pascual, —Qual, Qual será en que siendo aquesta deydad, Si resién nasido no tiene otra ygual. Que toca y retoca y repica Pascual, Pues hoy ha nacido quien vida nos da.

Ah, allons, allons, allons ! À jouer, à chanter, à danser, À chanter de tout son gosier ! Et si quelqu’un ne veut pas chanter, Par la loi des tambourins, Couplets Fais bien résonner les maracas, Car aujourd’hui, en dansant avec entrain, Je me casse en morceaux même si vous semble pas bien. Un petit enfant de chœur audacieux Lance un cri en pleine figure, Un cri si démesuré Qu’il a guéri un sourd de son mal. Un autre, en faisant des cabrioles, Ses astuces ne lui ont servi à rien. Car, au lieu de cabrioles, Il a éclaboussé le seuil d’un éclat brillant.

Fandango

Santiago de Murcia (1673-1739) - Codex Saldivar

Negliya que quele - Quatro de Navidad

Negliya que quele – Sebastian Duron (1670-1716)

Sébastian Durón (1660-1716) Maison d'édition Madrid : Imprenta de Musica. Scan microfilm No.3-055 de la Collection de la Cathédrale de Guatemala. Pub. d’après Stevenson : 1966-67.

Estribillo Negliya que quele Que toque rabele Puez toque que teque Que toque flautiya Puez toque le apliza azi puez le guzta alù Reye, azi, mi ziole, azi que le agrada a la Reyna pulida, Zezu, que contento, noz dà nuzoz Reyez, mi ziole azi, azi, manaplima Copla Junto à la ziola de la cara linda, todo zu riqueza ze hace niñeria. Maz valen laz perlas, que vierte chiquiya, que zieloz, estreyaz, zignoz, y cabriyaz. La vamo andando que zu Zeñoriaz, sabioz zon y no hazan largaz laz vizitaz. Diga jente negla con glan gliteria, vivan nuezo Reyes, vivan, vivan, vivan.

Refrain Petite Noire, que veux-tu, Que tu joues le Rabel, qu’il joue de la petite flûte, qu’il joue rapidement, ainsi, parce que cela plaît aux Rois, ainsi, mon seigneur, ainsi cela plaît à la belle Reine. Jésus, quelle joie nos Rois nous donnent, ainsi, mon seigneur, ma sœur cousine. Couplets Aux côtés de la dame au beau visage, toutes ses richesses deviennent des enfantillages, les perles que la petite fille verse valent plus que les cieux, les étoiles, les signes et les cabrioles. Allons-y, car leurs Seigneuries sont sages et ne font pas de longues visites. Que le peuple noir dise avec grand éclat : Vivent nos Rois !

Fiesta de San Benito - Tundiqui

Enregistré par le groupe Inti Illimani, collectée par Horacio Salinas (1951-)

Dónde está mi negra bailando Con las sayas de tundiki, cantando Dónde se ha metido mi negra Cargada de su guagüita, bailando Negra, samba, aunque tunante Siempre adelante Hay un lorito con su monito Es un regalo de San Benito Para la fiesta de los negritos Un viejo caña con su caballo Están durmiendo en su cabaña Ya nos vamos, ya nos vamos cantando Con las sayas de tundiki, bailando Negra, samba, aunque tunante Siempre adelante…

Où est ma noire qui danse Avec les sayas de tundiki, en chantant ? Où est passée ma noire Portant son petit bébé, en dansant ? Noire, samba, bien que rusée, Toujours en avant. Il y a un petit perroquet avec son singe, C’est un cadeau de Saint-Benoît, Pour la fête des petits noirs. Un vieil homme avec sa canne et son cheval, Ils dorment dans leur cabane. Nous partons déjà, nous partons en chantant, Avec les sayas de tundiki, en dansant, Noire, samba, bien que rusée, Toujours en avant...

Los coflades de la Estleya - Negritos a la Navidad del Señor

Juan de Araujo (1646-1712), Cathédrale de Sucre. Archivo y Biblioteca Nacionales de Bolivia : MUS-127

Los coflades de la estleya vamo turus a Beleya y velemo a ziola beya con Siolo en la poltal. ¡Vamo, vamo curendo aya! Oylemo un viyansico que lo compondla Flasico ziendo gayta su fosico y luego lo cantala Blasico, Pellico, Zuanico y Tomá y lo estliviyo dila: Gulumbé, gulumbé, gulumbá guache, guache molenio de Safala. Bamo a bel que traen de Angola a ziolo y a ziola Baltasale con Melchola y mi plimo Gasipar ¡Vamo, vamo curendo aya! Gulumbé, gulumbé, gulumbá guache, guache molenio de Safala. Vamo siguiendo la estleya — ¡Eya! lo negliyo coltezano — ¡Vamo! pus lo Reye cun tesuro — turo de calmino los tlesban — ¡aya! Blasico, Pelico, Zuanico y Tomá, ¡aya! vamo tura aya! Vamo turuz loz Neglios — plimos pues nos yeba nostla estleya — beya que sin tantuz neglos folmen — noche mucha luz en lo poltal — ablá Blasico, Pelico, Zuanico y Tomá, plimos, ¡beya noche ablá! Vaya nuestra cofladia — linda Pues que nos yeba la eztleia — nuestla tlas lo Reye pulque haya — danza que pala al niño aleglan — íra Blasico, Pelico, Zuanico y Tomá, ¡linda nuestla danza íra! Vamo alegle al poltario — plimo velemo junto al peseble — bueye que sin tantuz neglos folmen — noche mucha luz en lo poltal — ablá Blasico, Pelico, Zuanico y Tomá, plimos neglos bueye ezá!

Les confrères de l'étoile allons tous à Bethléem et veillons sur la belle dame avec le Seigneur dans l'étable. Allons, allons en courant là-bas ! Écoutons un petit chant de Noël que composera Francisco en jouant de la flûte avec son nez, et ensuite le chanteront Blas, Pedro, Juan et Tomás et le refrain dira : Gulumbé, gulumbé, gulumbá guache, guache, noirs de Sofala. Allons voir ce que Baltasar, Melchior et mon cousin Gaspar apportent d'Angola au Seigneur et à la Dame. Allons, allons en courant là-bas ! Gulumbé… Allons en suivant l'étoile — Allons ! les noirs de la cour — Allons ! derrière les rois avec des trésors — tous qui traversent le désert — allons ! Blas, Pedro, Juan et Tomás, allons tous là-bas ! Allons tous les Noirs — cousins car notre étoile nous guide — belle qui, sans tant de noirs, forme — nuit beaucoup de lumière dans l'étable — parle Blas, Pedro, Juan et Tomás, cousins, belle nuit parle ! Allons, notre confrérie — belle car l'étoile nous guide — la nôtre derrière les rois pour qu'il y ait — danse qui réjouisse l'enfant — ira Blas, Pedro, Juan et Tomás, belle notre danse ira ! Allons joyeux à l'étable — cousin veillons ensemble près de la crèche — bœuf qui, sans tant de noirs, forme — nuit beaucoup de lumière dans l'étable — parle Blas, Pedro, Juan et Tomás, cousins noirs, bœuf est là !

Wayoea - caporal

Gonzalo Hermosa Gonzales (1950-). El lider de los humildes - Los Kjarkas (1998)

Waayoea, oh, eh, ah, ah, ah Esta es la saya del pobre Que nunca lo olvidaras Nacida en tierra caliente De los Yungas de La Paz. Así soy yo, soy caporal Mucha candela para gozar Así soy yo, soy caporal Soy mucha cosa para bailar Waayoe… Ayer no mas me decías Que nunca me olvidaras. Por que mañana te marchas Rumbo de la capital. Así soy yo, soy caporal...etc. Waayoea… Yo soy un negro ardiente Y con mucha dignidad. No faltar quien me quiera Si te vas pa la ciudad. Así soy yo, soy caporal...etc. De suerte con las mujeres No me falta habilidad Waayoea, oh, eh, ah, ah, ah C’est la saya du pauvre Que tu n’oublieras jamais. Née sur une terre chaude Dans les Yungas de La Paz.

C’est comme ça que je suis, je suis caporal, Beaucoup de passion pour s’amuser. C’est comme ça que je suis, je suis caporal, Je suis plein d’énergie pour danser. Waayoea… Hier encore, tu me disais Que tu ne m’oublierais jamais. Mais demain tu pars En direction de la capitale. C’est comme ça que je suis, je suis caporal... etc. Waayoea… Je suis un noir ardent Et avec beaucoup de dignité. Il ne manque jamais quelqu’un pour m’aimer, Même si tu pars pour la ville. C’est comme ça que je suis, je suis caporal... etc. Avec les femmes, j’ai de la chance, Je ne manque pas d’habileté.

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